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24.12.2006

Le Maire et député de Cholet Gilles Bourdouleix applaudit la politique de développement économique menée par Philippe de Villiers en Vendée !

Les acteurs économiques et politiques vendéens ont réagi diversement aux propose de Gilles Bourdouleix. De gauche à droite, Alain Gérard, historien, et Philippe de Villiers, président du conseil général.
Les acteurs économiques et politiques vendéens ont réagi diversement aux propose de Gilles Bourdouleix. Philippe de Villiers, président du conseil général.

Que Cholet ait des velleités de rattachement à la Vendée, soit, mais qu'en pensent les décideurs vendéens ? De l'autre côté de la Sèvre, même si les liens économiques, culturels et historiques entre les Mauges choletaises et vendéennes sont une évidence quotidienne, jamais personne ne s'est risqué à donner un coup de ciseau dans le découpage né de la Révolution française, voici deux siècles.Marcel Albert, le maire des Herbiers, tout en nuançant, garde bien ses distances: « Il n'y a ni honte ni trahison à travailler ensemble sur des sujets d'intérêt régional. Nous avons intérêt à échanger et dialoguer. C'est vrai que nos deux territoires ont beaucoup de similitudes. Cholet fait partie de la Vendée militaire. En revanche, je ne vois pas l'intérêt de créer de nouvelles structures. Elles sont déjà suffisamment nombreuses ». Joseph Moreau, chef d'entreprise à Challans et président de la chambre de commerce de Vendée, est encore plus direct: « Cela ne me paraît pas opportun. Ce serait aller contre nature. Les découpages administratifs ont été faits il y a très longtemps. Ce n'est pas le moment de les abattre ». Jean-Paul Dubreuil, président du Medef et patron d'un des plus gros groupes de Vendée, en sourit :« Je suis un peu surpris...Il y a effectivement des liens au niveau économique mais cela vaut-il le coup d'un redécoupage? Cela ne me paraît pas d'une urgence folle ni ressortir d'une véritable attente ».L'historien et spécialiste des guerres de Vendée Alain Gérard fait encore moins dans la dentelle: «Depuis 200 ans, les Vendéens n'ont que faire des limites administratives. Les arrière-pensées politiciennes ne sont pas leur affaire. Quant aux entreprises, elles se contrefoutent de cette petite guéguerre politicienne entre le Choletais et les Mauges rurales. En Vendée, les élites ont plutôt l'habitude de toutes tirer dans le même sens! ». La réaction de Philippe de Villiers, président du conseil général, fait contraste à ce scepticisme poli : «C'est les bras ouverts que la Vendée accueillera le Choletais s'il le souhaite. Les Choletais sont chez eux en Vendée. La demande de rattachement à la Vendée faite par le maire de Cholet est le résultat de l'attractivité de la Vendée. Pour les Vendéens, c'est une grande satisfaction ». Marc LAMBRECHTS.  
Ouest-France

Commentaires

de villiers est à sarko ce que pasqua était à chirac, un ramasse couillons

Ecrit par : cadoudal | 01.01.2007

Oh, le chouan...qu'as-tu fait de ta bretagne ?

Ecrit par : éloi | 03.01.2007

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